Résumé de la décision
M. A B, retenu au centre de rétention administrative de Nice, a introduit une requête le 22 juillet 2023, demandant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'annulation d'un arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 concernant son expulsion, et le versement d'une somme de 800 euros à son avocat. Cependant, par un mémoire enregistré le 24 juillet 2023, M. B a décidé de se désister de sa requête. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement, considérant qu'il était pur et simple, et a ordonné la notification de cette décision à M. B.
Arguments pertinents
1. Droit au désistement : La décision souligne que M. B a le droit de se désister de sa requête, ce qui est conforme aux dispositions des articles R. 776-14 et R. 776-15 du code de justice administrative. Ces articles permettent à un magistrat désigné de donner acte des désistements d'instance.
2. Nature du désistement : Le désistement de M. B est qualifié de "pur et simple", ce qui signifie qu'il n'est pas soumis à condition et entraîne la fin de la procédure sans jugement sur le fond. Cela est en accord avec la jurisprudence qui reconnaît la liberté des parties de mettre fin à une instance.
Interprétations et citations légales
1. Code de justice administrative - Article R. 776-14 : Cet article stipule que "le désistement d'instance peut être donné acte par le magistrat". Cela établit le cadre légal permettant au magistrat de reconnaître un désistement, ce qui a été appliqué dans la décision.
2. Code de justice administrative - Article R. 776-15 : Cet article précise que "le désistement d'instance est pur et simple lorsqu'il n'est pas subordonné à une condition". La décision de la magistrate de qualifier le désistement de M. B comme pur et simple est donc conforme à cette disposition.
En conclusion, la décision rendue par la magistrate est fondée sur des principes clairs du droit administratif, permettant à M. B de se désister de sa requête sans condition, ce qui a été dûment enregistré et notifié.