Résumé de la décision
La Cour de cassation a statué sur un pourvoi formé par M. Nicolas X... contre un arrêt de la cour d'appel d'Angers du 27 septembre 2016, le condamnant pour contravention de violences à 400 euros d'amende avec sursis. Après examen de la recevabilité du recours et des pièces de procédure, la Cour a déclaré le pourvoi non admis et a fixé à 2 000 euros la somme que M. Nicolas X... devait verser à Mme Manon Y... en vertu de l'article 618-1 du code de procédure pénale.
Arguments pertinents
Dans cette décision, la Cour de cassation a souligné qu'il n'existait aucun moyen suffisant pour admmettre le pourvoi, ce qui souligne le principe de la légalité et la nécessité d'une base juridique solide pour contester une décision antérieure. L'article 567-1-1 du code de procédure pénale a servi de fondement à l'examen de la recevabilité du recours. La Cour a ainsi statué en affirmant que :
> "la Cour de cassation constate qu'il n'existe, en l'espèce, aucun moyen de nature à permettre l'admission du pourvoi."
Interprétations et citations légales
L'interprétation des articles de loi est essentielle dans cette décision. L'article 567-1-1 du code de procédure pénale précise les conditions de recevabilité des pourvois. En l'occurrence, le juge a estimé qu'aucun argument n'avait été apporté par M. Nicolas X... qui justifierait une reconsidération de la décision de la cour d’appel d'Angers.
De plus, la Cour a appliqué l'article 618-1 du code de procédure pénale, qui régit les condamnations à payer des frais et dommages-intérêts en cas de recours. La fixation à 2 000 euros de l'indemnité due à Mme Manon Y... reflète la reconnaissance de son droit à une réparation suite au préjudice subi.
Ainsi, les articles concernés sont :
- Code de procédure pénale - Article 567-1-1 : Portant sur les conditions de recevabilité des pourvois.
- Code de procédure pénale - Article 618-1 : Relative aux condamnations à indemnité et dommage-intérêts.
Ces articles soulignent le cadre légal à l’intérieur duquel la Cour a opéré, déterminant ainsi la rigueur nécessaire dans l’examen de la recevabilité des recours formés en matière pénale.