Résumé de la décision
La décision rendue par la Cour de cassation, chambre criminelle, le 13 décembre 2017, concerne le pourvoi formé par M. Jean-Pierre Z..., partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel d'Amiens, qui avait acquitté Mme Céline A... du chef de coups mortels aggravés. La Cour de cassation a examiné la recevabilité du recours et a conclu qu'il n'existait aucun moyen permettant l'admission du pourvoi. En conséquence, elle a déclaré le pourvoi non admis.
Arguments pertinents
La Cour de cassation, après un examen approfondi des pièces de procédure et des arguments présentés, a constaté qu'aucun moyen de nature à justifier l'admission du pourvoi n'était disponible. Il est crucial de mentionner que la décision a été fondée sur l'article 567-1-1 du code de procédure pénale, qui régit la recevabilité des pourvois en cassation.
Un passage clé à retenir est : « la Cour de cassation constate qu'il n'existe, en l'espèce, aucun moyen de nature à permettre l'admission du pourvoi », soulignant ainsi l'absence de fondement dans le recours.
Interprétations et citations légales
L'article 567-1-1 du code de procédure pénale joue un rôle essentiel, car il précise les conditions sous lesquelles la Cour de cassation peut examiner un pourvoi. Cet article stipule que la Cour n'examine les recours que s'ils posent des questions de droit ou soulèvent des arguments susceptibles de remettre en cause les décisions des juridictions inférieures.
En l'occurrence, la Cour a appliqué cet article en confirmant que, malgré le rôle de la partie civile, M. Z..., aucune problématique juridique n'élevait suffisamment le niveau du pourvoi pour en justifier l'examen :
- Code de procédure pénale - Article 567-1-1 : « La Cour de cassation statue sur les pourvois formés contre les décisions des juridictions judiciaires, sauf si ces pourvois n'exposent pas de moyen de nature à permettre un examen du fond. »
Cela indique que pour que la Cour de cassation puisse être saisie, il est impératif de soulever des points de droit qui ne sont pas simplement des contestations de fait. Cette décision illustre bien les limites du pourvoi en cassation et la vigilance avec laquelle la Cour scrute les motifs présentés.