Résumé de la décision
Mme A B a déposé une requête le 22 novembre 2022 pour demander l'annulation de la décision de rejet de sa réclamation concernant la correction de sa déclaration de revenus fonciers, émise par la direction générale des finances publiques d'Issy-les-Moulineaux le 19 septembre 2022. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'elle ne contenait aucun moyen opérant ou éléments de soutien, et a statué sur la base des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Arguments pertinents
1. Absence de moyens opérants : La requête de Mme B se limite à des énonciations de faits sans présenter de moyens juridiques valables. Le tribunal a souligné que "la requête, qui se borne à énoncer différents éléments de fait, ne comporte aucun moyen opérant ou assorti d'éléments susceptibles de venir à leur soutien".
2. Application de l'article R. 222-1 : Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants. En l'espèce, le tribunal a conclu qu'il n'y avait pas de moyen utile soulevé dans le délai de recours contentieux.
Interprétations et citations légales
1. Article R. 222-1 du code de justice administrative : Cet article stipule que les présidents de formation de jugement peuvent rejeter des requêtes qui ne comportent que des moyens manifestement infondés ou inopérants. La décision précise que "les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien" peuvent être rejetées.
2. Délai de recours contentieux : Le tribunal a également noté que Mme B n'avait pas annoncé de mémoire complémentaire, ce qui aurait pu permettre de soutenir sa requête. Cela souligne l'importance de respecter les délais et de fournir des éléments substantiels pour appuyer une demande.
En conclusion, la décision du tribunal repose sur l'absence de moyens juridiques valables dans la requête de Mme B, conformément aux dispositions du code de justice administrative, ce qui a conduit à son rejet.