Résumé de la décision
Mme A C née B a introduit une requête le 7 janvier 2022 pour demander l'annulation de deux arrêtés de permis de construire délivrés à la société SAGEC Méditerranée, ainsi que la décision tacite de rejet de son recours gracieux. Par la suite, le 26 octobre 2022, Mme C née B a décidé de se désister de sa requête. La société SAGEC Méditerranée a accepté ce désistement et n'a pas maintenu ses demandes de condamnation au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 8 mars 2023.
Arguments pertinents
1. Droit au désistement : Le tribunal a constaté que le désistement de Mme C née B était pur et simple, ce qui signifie qu'il n'y avait aucune condition ou réserve attachée à ce désistement. Cela est conforme à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
2. Absence d'opposition : Le tribunal a noté qu'il n'existait aucune opposition au désistement, tant de la part de la société SAGEC Méditerranée que de la commune de Marseille, ce qui a facilité la décision de donner acte du désistement.
Interprétations et citations légales
- Article R. 222-1 du code de justice administrative : Cet article stipule que "les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements". Cela souligne le pouvoir discrétionnaire du tribunal d'accepter un désistement, tant qu'il est pur et simple.
- Désistement pur et simple : Le tribunal a précisé que le désistement de Mme C née B était "pur et simple", ce qui signifie qu'il n'était pas soumis à des conditions. Cela est important car cela permet de clore la procédure sans ambiguïté.
En conclusion, la décision du tribunal de donner acte du désistement de Mme C née B repose sur des principes clairs du droit administratif, garantissant ainsi le respect des droits des parties et la bonne administration de la justice.